Perdue dans l’espace
Je sais pas pourquoi mais j’ai l’impression de vivre dans une bulle.
Comme si il y a 3 mois au lieu de partir en UK ben en fait j’avais été projetée à des milliers de km de chez moi, de la France. C’est étrange comme sensation d’être dans une bulle. C’est avoir des préoccupations, objectifs, envies complètement différents des gens qui faisaient avant mon monde. Maintenant mon monde est rythmé par mes cours, mes essays à rendre et surtout mes amis ici et tout ce qu’on peut faire, vivre comme les sorties, les concerts (même si ils y en a eut beaucoup jusqu’à présent lol), le rugby, les visites… et toutes ses choses qui paraissent normales pour les anglais.
J’ai une façon de vivre totalement décalée par rapport à ceux qui sont restés sur Terre, et je vis sans eux. Je continue à faire ma vie, sans eux. Sans l’éternelle sortie ciné/ resto (avec une variante boite aussi) du samedi. Sans l’attente dans le train du retour le vendredi et cette petite boule dans le cœur le dimanche soir.
Et puis eux aussi ils continuent à vivre, des fois j’arrive à m’accrocher, à comprendre quand ils m’en laissent la possibilité. Des fois, non, et c’est l’incompréhension totale. Les amitiés, les relations se redessinent au fil du temps, en mieux, en pire, ou alors s’effacent . Et je deviens froide à cette absence, j’ai plus envie de crier, de gueuler : je m’en fous. Mais Grave !
Et maintenant je n’ai plus les mêmes attentes, les mêmes envies. J’aime encore plus de gens, parce que les anglais immatures et bourrés c’est super aussi. Parce que la vie ici, elle continue dans une bulle toute belle, épurée de les nullités de la France. Et avec encore plein d’autres conneries, mais anglaises et de toute l’Europe cette fois ! Et c’est aussi bien.
Alors voilà, eux ils avancent et moi aussi, mais de façon décalée. Je sais pas qu’est ce que ça va donner à l’atterrissage, et ça me fait peur.
Bien sur, on a hâte de revenir, on a tellement de choses à se dire, mais j’ai peur. J’ai peur de me vautrer direct sur la première marche . Peut etre que ça repartira tout comme avant. Mais j’en doute. Ca repartira autrement, et c’est peut être aussi bien. Il faut grandir des fois.
Et puis on voit le monde différemment de l’espace, on a envie de se redonner des priorités. Aller vers les gens qu’on aime, qui sont restés. Parce qu’ils sont restés. Parce qu’ils nous manquent. Et allez vers d’autres gens qui sont dans la bulle parce qu’ils sont cools aussi.
Comme si il y a 3 mois au lieu de partir en UK ben en fait j’avais été projetée à des milliers de km de chez moi, de la France. C’est étrange comme sensation d’être dans une bulle. C’est avoir des préoccupations, objectifs, envies complètement différents des gens qui faisaient avant mon monde. Maintenant mon monde est rythmé par mes cours, mes essays à rendre et surtout mes amis ici et tout ce qu’on peut faire, vivre comme les sorties, les concerts (même si ils y en a eut beaucoup jusqu’à présent lol), le rugby, les visites… et toutes ses choses qui paraissent normales pour les anglais.
J’ai une façon de vivre totalement décalée par rapport à ceux qui sont restés sur Terre, et je vis sans eux. Je continue à faire ma vie, sans eux. Sans l’éternelle sortie ciné/ resto (avec une variante boite aussi) du samedi. Sans l’attente dans le train du retour le vendredi et cette petite boule dans le cœur le dimanche soir.
Et puis eux aussi ils continuent à vivre, des fois j’arrive à m’accrocher, à comprendre quand ils m’en laissent la possibilité. Des fois, non, et c’est l’incompréhension totale. Les amitiés, les relations se redessinent au fil du temps, en mieux, en pire, ou alors s’effacent . Et je deviens froide à cette absence, j’ai plus envie de crier, de gueuler : je m’en fous. Mais Grave !
Et maintenant je n’ai plus les mêmes attentes, les mêmes envies. J’aime encore plus de gens, parce que les anglais immatures et bourrés c’est super aussi. Parce que la vie ici, elle continue dans une bulle toute belle, épurée de les nullités de la France. Et avec encore plein d’autres conneries, mais anglaises et de toute l’Europe cette fois ! Et c’est aussi bien.
Alors voilà, eux ils avancent et moi aussi, mais de façon décalée. Je sais pas qu’est ce que ça va donner à l’atterrissage, et ça me fait peur.
Bien sur, on a hâte de revenir, on a tellement de choses à se dire, mais j’ai peur. J’ai peur de me vautrer direct sur la première marche . Peut etre que ça repartira tout comme avant. Mais j’en doute. Ca repartira autrement, et c’est peut être aussi bien. Il faut grandir des fois.
Et puis on voit le monde différemment de l’espace, on a envie de se redonner des priorités. Aller vers les gens qu’on aime, qui sont restés. Parce qu’ils sont restés. Parce qu’ils nous manquent. Et allez vers d’autres gens qui sont dans la bulle parce qu’ils sont cools aussi.

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